J.Rey : « Vous ne ferez de papier avec moi que sur le sportif »

RUGBY / Interviews. La température était chaude à l’extérieur et le ciel menaçant.  Tout comme l’Aviron lors du traditionnel point presse d’avant-match contre Angoulême, demain. Morceaux choisis de Joel Rey, l’entraîneur des avants.

Si vous le souhaitez,la partie son est à la fin de cet article.

L’après-Nevers et les espoirs de qualification ?

J.Rey (regard pensif) : « L’ambiance est normale mais on est déçus du résultat du week-end dernier contre Nevers, ça s’est sur mais il reste 4 matchs. Il faut aller à Angoulême avec l’envie de jouer et rien d’autre avec les joueurs qui restent. On va tenter de faire une bonne performance »

Le climat autour de la pelouse ?

J. Rey : « Je ne sais pas, vous allez demander au Président puisque j’ai vu qu’il n’était pas loin. Moi, ça me m’influence pas, je suis plus déçu par rapport aux résultats. Vous n’allez pas faire un papier entier là-dessus avec moi. Aujourd’hui, on a des joueurs blessés et on est à 9 points de Béziers. Le reste ne m’intéresse pas, c’est les aléas d’un club »

Tout reste flou la saison prochaine pour Bayonne comme pour le voisin en interne

Un effondrement après une si belle remontée ?

J. Rey : « Effondrement c’est vous qui le dites, moi je ne le vois pas comme ça. Au début de saison, on était relégables pendant un mois et demi. Aujourd’hui, on voyait pour ce club un autre destin. Contre Nevers, c’était un petit match, dans le dur. On a 14 joueurs « pétés », les joueurs se sont battus pour revenir donc…l’enchaînement des blessés ça a été primordial dans la suite c’est sur… »

Quelle suite alors avec ces blessés ?

J.Rey : « J’ai été voir jouer les espoirs, donc ils sont 6 dans le groupe pour demain. On va jouer comme ça, en voyant les cadres absents. C’est une année de transition pour l’Aviron,pour reconstruire. J’attends contre Angoulême que Bayonne propose du jeu comme contre Béziers. Je me disais que depuis Janvier , nous étions sur la corde raide et il ne faut pas trop rêver surtout quand on voit que depuis 15 jours, nous n’avons plus de pilier droit… c’est Aretz qui est au dépannage… Après il ne faut pas baisser la tête. Il ne faut pas avoir peur d’Angoulême, il faut se faire plaisir »

Propos recueillis par Pierre-Alexandre Carré (@carr_pierre64)

 

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