Grand Prix de Russie : le baromètre

Une course que l’on qualifiera de soporifique, dont on retiendra le titre constructeurs de Mercedes, et une quatrième victoire de rang de Lewis Hamilton…

En hausse

Valtteri Bottas (Williams)
V.Bottas

V.Bottas

Cinquième podium de la saison pour le Finlandais, on ne l’arrête plus ! Bottas est sans conteste un des pilotes les plus réguliers, lorsque les circonstances le permettent. En atteste sa course du jour : départ sans encombre qui l’emmène à s’isoler en seconde position jusqu’au retour de Rosberg. Aucune erreur de pilotage comme souvent chez Valtteri, hormis lors de son tour de qualif’ où une pole lui était promise. Sa troisième place lui permet de passer par la même occasion Vettel (Red Bull, 8ème) et Alonso (Ferrari, 6ème) au général, et de monter au quatrième rang.

En baisse

Nico Rosberg (Mercedes-AMG)
L'instant décisif

L’instant décisif

Le rival interne de Lewis Hamilton n’a pas pesé sur le déroulement de l’épreuve. Comme à Monza, l’Allemand a perdu toute chance de briguer la victoire sur une erreur de pilotage. Une faute minime, mais avec de grandes conséquences : son blocage de roues au premier virage le forçait à changer des pneus. De ce fait, il s’est vu contraint de tenir l’intégralité de la course avec le même train pneumatique ! L’équilibre irréprochable de la W05, allié à une piste particulièrement abrasive, lui ont permis de réaliser ce défi. Sous le drapeau à damiers, Nico empoche les points de la seconde place. C’est une issue inespérée compte tenu du départ mouvementé, mais il voit son écart avec Hamilton se creuser encore plus : dix-sept unités de retard pour le fils du champion du monde 1982. Pas de quoi s’affoler outre mesure, même si Nico subit clairement la domination de Lewis sur la piste.

L’équipe Lotus

Aucune amélioration pour la petite équipe anglaise, si enthousiasmante l’an passé. Une arrivée groupée dans les profondeurs du classement (Grosjean et Maldonado 17ème et 18ème) est venue sanctionner un manque évident de progrès techniques. Pas certain que le changement de fournisseur moteur (Mercedes remplacera Renault en 2015) changera la donne. Pour réussir en F1, une monoplace doit également bénéficier d’un châssis performant ; ce n’est pas du tout le cas chez Lotus. Comment construire une base saine avec peu de ressources financières ? Cela s’annonce déjà compliqué pour l’année prochaine…

Crédits photos : Sutton et LAT

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