Paroles de Jeunes Reporters du Tour #8 : Perrine

Ils sont jeunes, ils aiment le sport. Ils aiment aussi le Tour de France et le journalisme. Pendant trois semaines, ces Jeunes Reporters ont vécu dans la caravane de la Grande Boucle une expérience extraordinaire. Chaque jour, ils partaient à l’assaut des coureurs et des spectateurs présents sur le Tour pour alimenter leur journal, distribué au village départ. Un an plus tard (voire plus pour certains), ils ont accepté de revenir en arrière pour nous donner leurs sentiments sur cette belle aventure. Depuis, quelques Jeunes Reporters ont même rejoint notre rédaction ou écrit de temps en temps quelques articles.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Passionnée par le journalisme, curieuse de tout et pleine de rêves, j’ai toujours eu envie de partir à l’aventure afin de découvrir un monde que je connais peu.

Pourquoi avoir voulu participer à l’aventure des Jeunes Reporters du Tour ?
Les Jeunes Reporters, c’était pour moi l’occasion d’assouvir ce besoin de découvertes. En effet, je ne peux pas dire qu’en partant, je m’y connaissais beaucoup en matière de cyclisme, c’est peut-être d’ailleurs ce qui m’a poussé à tenter l’aventure.

Les sélections, comment se sont-elles passées ?
En voyant l’annonce dans les pages de mon quotidien régional, « La Nouvelle République », je me suis d’abord dit : « pourquoi pas ? ». J’ai vite pris ma plume et commencé à réaliser l’article et la lettre de motivation exigés. Après avoir eu la bonne surprise d’être prise dans les dix sélectionnés est venu le stress et la pression. Quelques jours plus tard, c’est avec appréhension que je me suis rendue au rendez-vous. Face au jury et aux autres prétendants au titre il ne fallait rien laisser paraître. Après m’être présentée, avoir réalisé une interview et écrit un article de trois cents mots sur un sujet imposé, le verdict est enfin tombé. L’étonnement s’est alors mêlé à la joie. Je n’y ai pas tout de suite cru.

Que retiens-tu de cette expérience ?
Ce qui m’a le plus marqué dans cette aventure c’est sans aucun doute l’ambiance qui règne, le sourire est sur toutes les lèvres et la bonne humeur dans tous les esprits. Personne ne montre sa fatigue pas même les coureurs. De jours en jours j’ai pu évoluer, prendre confiance en moi et faire grandir ma passion pour le journalisme.

Quelle a été ta plus belle rencontre ?
Des rencontres il y en a eu de nombreuses mais celle que j’aime me remémorer c’est celle de Sylvain Chavanel. Il a toujours su répondre à nos questions avec un plaisir apparent et nous a livré ses petits secrets et ses anecdotes favorites. Un an après je ne m’en suis toujours pas remise, cette aventure a chamboulé beaucoup de choses dans ma vie tant ma vision du cyclisme que celle du journalisme.

Ces trois semaines, t’ont-elles donné envie de faire du journalisme sportif plus tard ?
De cette épopée, j’en suis sortie grandie et le journalisme a pris une place encore plus importante dans ma vie. Si plus tard je veux faire du journalisme sportif je ne sais pas mais une chose est certaine, je ferai tout pour toucher au but et poursuivre mes ambitions.

Si tu avais des conseils à donner aux futurs Jeunes reporters du Tour, ce seraient lesquels ?
Ce que je pourrai dire aux futurs Jeunes Reporters c’est de toujours rester intègre à soit même, quelle que soit la situation. Il ne faut jamais essayer de jouer un rôle. Il faut aussi se forger son propre caractère et son identité. La dernière chose est de profiter un maximum et surtout de s’amuser !

Numéro précédent : #7, Anaïs

About Nicolas Gréno

Créateur & rédac’ @cultureSPORT depuis mai 2009. Correspondant sportif Sud Ouest. Passé par le DU Journalisme à l’UPPA. Contact : n.greno@culturesport.net

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